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Performance vs robustesse

 Reconnaissons-le : le culte de la performance a été le moteur des immenses progrès technologiques, humains et sociaux des derniers siècles. Il est aujourd’hui partout, omniprésent, indépassable. Hélas, il nous conduit aussi (et rapidement !) dans le mur, celui des limites planétaires physiques. La concentration actuelle en CO2 atmosphérique (415 ppm) nous renvoie 800 000 ans en arrière ; les réserves connues de roches de phosphate, indispensables à la production alimentaire, pourraient être épuisées dès 2040…

L’obsession contemporaine pour l’optimisation de quelques variables quantitatives (PIB, rendements…) nous a condamnés, progressivement, à détruire les autres variables, moins quantifiables, issues du vivant. Et elle nous (société, entreprise, individu) place en condition d’extrême fragilité, et de non-adaptabilité, alors que les crises systémiques (climatiques, sociales…) se multiplient.

Il est urgent d’engager une grande inversion : substituer au culte de la performance celui de la robustesse, et donc d’une dose assumée d’inefficacité. Il s’agit de ne plus viser le maximum, ni même l’optimum, mais d’être en dessous de l’optimum pour pouvoir faire face à des évènements imprévus. La sous-optimalité, un des piliers de l’économie régénérative, n’est pas un gros mot. Au contraire.

Le recyclage est une illusion !

Nathalie Gontard, opposante au « grand emballement » plastique

La chercheuse de l’Inrae, spécialiste des emballages écologiques, dénonce les fausses promesses du recyclage de ce matériau omniprésent et dangereux pour la santé (par Marie-Laure Théodule - Le Monde 15/03/2023)

Un homme singe corpulent se débat, empêtré dans un film plastique qui l’étouffe. Vaincu, il finit par s’écrouler lourdement sur la scène. A côté de lui, pendant qu’il pousse ses derniers cris, une élégante femme blonde, frêle mais décidée, ponctue l’épisode d’une voix chantante où perce l’accent de son Ardèche natale : « Le plastique de votre barquette de frites, qu’il soit ou pas recyclé en chaise de jardin ou en sac de sport, viendra forcément grossir l’énorme réservoir de petites particules capables d’empoisonner nos corps et surtout ceux des générations à venir. » Une étonnante prestation pour une directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) ! « J’en avais assez de seriner que le recyclage du plastique est un leurre, avec l’impression de ne pas être entendue. J’essaie de toucher le public par l’émotion », se justifie Nathalie Gontard, pionnière de l’emballage alimentaire écologique. Elle s’est ainsi produite avec deux comédiens au festival Bioviv’art, à Alénya (Pyrénées-Orientales), en août 2022.

Trente-cinq ans de recherche autour de la mise au point d’emballages alimentaires respectueux de l’environnement l’ont conduite à travailler sur le recyclage et les risques de la pollution aux particules de plastique. Depuis l’enfance, elle a une conscience écologique aiguë, forgée dans un milieu très simple, à la campagne. Seule de sa famille à obtenir le bac, elle enchaîne par un DUT en génie biologique à l’université de Montpellier. « Je voulais faire des études courtes et travailler vite, car mes parents n’avaient pas d’argent. » Mais Blas Tarodo de la Fuente, professeur en sciences des aliments et des bioproduits, la repère. Ce sera son mentor. Il l’inscrit à l’école d’ingénieurs Polytech Montpellier, puis la pousse vers la recherche.

Du porno... à l'érotisme

Face au manque d'alternative au porno mainstream, des initiatives qui font du bien !
 


Un podcast érotique pour que les images ne saturent plus notre imaginaire et laisser le nôtre se développer

La maison d'édition La Musardine, ne propose que des livres érotiques

Pourquoi le travail occupe-t-il une place si importante dans nos existences?

La philosophe, Céline Marty publie un ouvrage* dans lequel elle montre que "le travail dévore nos vies".

Selon elle, le travail est "mystifié", investi d’une idéologie qui doit être, à l'heure de la crise écologique, remise en question afin de "s'émanciper du productivisme". Et si travailler moins était la solution?
©Thomas Decamps

Pourquoi le travail occupe-t-il une place si importante dans nos existences? La philosophe, Céline Marty publie un ouvrage* dans lequel elle montre que "le travail dévore nos vies". Selon elle, le travail est "mystifié", investi d’une idéologie qui doit être, à l'heure de la crise écologique, remise en question afin de "s'émanciper du productivisme". Et si travailler moins était la solution?

Pourquoi avons-nous tendance à "mystifier" le travail dans nos sociétés, selon vous?

C’est le résultat de l’accumulation de plusieurs phénomènes. Suite à la révolution industrielle, nos gouvernements ont organisé une société de l’emploi. Pour acquérir des droits sociaux et des ressources économiques, le travail déclaré et rémunéré est devenu central. On a considéré qu’il était nécessaire que tout le monde ait un emploi à plein temps pendant quarante ans. À cette exigence de travailler s’est ensuite greffé un discours sur la valeur. On a ainsi donné progressivement une valeur existentielle et morale au travail. Il y a deux siècles, ce discours n’existait pas.

Plus les gens ont du temps libre, plus ils sont en mesure de remettre en cause le système.
Céline Marty
Philosophe

Si le travail est bien un enjeu économique, vous estimez cependant qu’il n’est pas un véritable sujet politique. Comment "politiser" le travail ?

Pas de religion pour les enfants

Il est impensable, si on analyse la construction de leur capacité d'enregistrement des données des adultes, d'enseigner ou même de parler de sa religion à un enfant : c'est une chose non vérifiée à laquelle on croit ou non. Or les enfants n'ont pas la capacité à comprendre cette nuance.
Si papa et maman leur dit "Dieu existe" il le prendront comme n'importe quelle vérité "si tu touches le feu tu vas te bruler". Et si le prêtre ou l’imam dit "tu es un méchant si tu ne crois pas" cela s'ancre dans leur cerveau.

Il serait donc sage et juste d'attendre qu'ils aient une capacité de raisonnement qui leur permet de comprendre l'aspect "volontaire" et "non-obligatoire" de la religion (de la croyance en un Dieu) pour simplement leur parler des religions. Et leur exposer le fait qu'ils peuvent ou non l'étudier et décider s'ils croient.

Simple...
Basique...

https://www.facebook.com/IZap4u/videos/1630286243681721/UzpfSTEzOTQ5OTI2Mzg6MTAyMTU3MDg3NDY2NTcwNzQ/

L'école tue la créativité ?


Il est dit parfois que la créativité est le gène du génie, celui qui permet qu'il y ait des Einstein, des Léonard de Vinci, des Steve Jobs. Tous les enfants naissent avec ce gène. Mais alors pourquoi ne le retrouve-t-on que chez très peu d'adultes ??

Sir Ken Robinson, un des meilleurs experts international sur le sujet du développement de la créativité et de l'innovation, explique de façon très claire pourquoi nous perdons notre capacité à créer en grandissant : « Les enfants prennent des risques, ils improvisent, ils n'ont pas peur de se tromper. Je ne dis pas que se tromper est équivalent à créer mais il est clair qu'on ne peut innover si on n'accepte pas de se tromper or les adultes nous pénalisons l'erreur, elle est stigmatisée à l'école et dans l'éducation en général, et c'est comme cela que les enfants perdent peu à peu leur capacité à créer ».

Il n'est pas le seul à pointer du doigt que le système éducatif tue peu à peu la créativité comme Petra María Perez, maître de conférence (Théorie de l'Éducation) et membre de l'Institut de la Créativité et de l'Innovation Éducative de l'Université de Valencia. « De nombreuses études montrent que la capacité à créer des enfants décroît avec les années passées dans le système éducatif, de telle manière que la curiosité et la recherche créative laisse la place avec le temps à des comportements rigides, convergents et non modulables » écrit-elle. Et elle le justifie : « A l'école on apprend aux enfants à se mouler aux schémas préétablis, à adopter une manière de penser convergente et non divergente. Le professeur demande que l'enfant donne une réponse précise à propos d' un contenu déterminé qu'il lui a enseigné. Et qu'il ne sorte pas de ce chemin tracé ! ».

Fernando Alberca, formateur de professeurs et auteur, entre autre, de « Tous les enfants peuvent être Einstein » confirme : « Si un maître demande à un enfant de dessiner un paysage et qu'un enfant très original peint tout en noir, le maître le corrigera. Un professeur n'est pas préparé à être surpris, il veut que les réponses des exercices et des examens soient conformes à ce que dit le livre ou à ce qu'il a expliqué en cours. C'est cela qui limite le potentiel des enfants, ce qui les rend moins ouverts et intelligents : qu'on ne leur demande pas d'utiliser leur imagination, qu'on ne laisse pas de place à leur créativité. Ils sortent de l'école primaire et surtout du secondaire moins créatifs que lorsqu'ils entrent à l'école ».

Changer son regard sur les hommes pour voir le monde autrement

Pécarité......... Sécurité
Traditions......Procédures

"Les fameux "plis" du monde ne sont que dans mon regard et si je change mon regard je déplie le monde"...








Clair Michalon
Consultant spécialisé dans les relations interculturelles
Filmé à la Gaîté lyrique le 28 novembre 2013

Un autre regard sur notre société occidentale


Tu sais que les enfants aux USA sont obligés de rester assis en classe toute la journée. Et si ils s'agitent et sont trop excités on leur donne des drogues pour les rendre calme ! Leur exercice physique principal consiste a jouer à des jeux vidéos et leur nourriture est chimique !!
Les pauvres.... on devrait faire des dons pour eux....